• un clafoutis aux tomates cerises de Véronique de Bure

    un clafoutis aux tomates cerises de Véronique de Bure

    Un clafoutis aux tomates cerises de Véronique de Bure

    Un clafoutis aux tomates cerises

     En livre collection " J'ai Lu " à 7,60 euros.

    Résumé : Jeanne, 90 ans, décide d'écrire son journal intime. Du premier jour du printemps au dernier jour de l'hiver, d'événements minuscules en réflexions désopilantes, elle consigne pendant toute une année ses humeurs, ses souvenirs, sa petite vie de Parisienne exilée dans l'Allier, dans sa maison posée au milieu des prés, des bois et des vaches. La liberté de vie et de ton est l'un des privilèges du très grand âge, aussi Jeanne fait-elle ce qu'elle veut : regarder pousser ses fleurs, boire du vin blanc avec ses amies, accueillir - pas trop souvent – ses petits-enfants, remplir son congélateur de petits choux au fromage, déplier un transat pour se perdre dans les étoiles en espérant les voir toujours à la saison prochaine...

    Mon avis personnel : Jeanne est une adorable personne.. elle conte sa vie en quatre saisons, peut-être les 4 dernières. Quelle philosophie ! quelle tendresse ! quelle merveille que cette vieille dame en bonne santé qui sait jour après jour profiter des jours qui passent. J'ai adoré.

     Ne vous passez surtout pas de cette lecture, elle est d'une tendresse infinie.

    page 189 : … Avant, l’église était ouverte tous les jours, on pouvait aller y dire une prière, l’été se rafraîchir entre ses vieilles pierres, ou simplement entrer pour admirer sa simplicité et sa beauté romane. Le dimanche, elle était pleine. Les gens allaient à la messe à l’époque, et les curés ne manquaient pas. L’été, sous un soleil de plomb, enfants et vieillards grimpaient ensemble la côte de goudron rose menant au minuscule parvis et au perron de granit... 

    Second extrait Page 206 : … J’avais aussi découvert quelque chose de pas bon du tout et dont les gens du coin semblaient raffoler. C’était les blettes. Je n’en avais jamais mangé, jamais vu. On cuisinait le vert des feuilles comme des épinards, sauf que le goût n’avait rien à voir, c’était amer et un peu dur. Quant aux tiges, les “cardes”, d’un blanc jaunâtre, on les mettait en gratin, avec de la béchamel et du gruyère râpé pour leur donner un semblant de saveur. J’en garde un très mauvais souvenir. On en mangeait presque tous les jours : lundi le vert avec du beurre, mardi les cardes en sauce blanche, mercredi les cardes à la sauce tomate, jeudi le vert dans la soupe, vendredi les cardes à la poêle… Il y en avait plein le potager, tant qu’il y en avait il fallait les manger. Et il y en avait toujours. Je crois que j’en ai été dégoûtée à vie… 

    (perso j’adore ça et ça fait bien bien longtemps que je n’en n’ai pas fait, mes enfants n’ont jamais aimé pour le peu que j’ai dû en faire, étant petite je me souviens surtout des gratins de blettes que maman faisait à la maison et j’aimais ça à cause de sa sauce tellement bonne, aujourd’hui on ouvre des boîtes ou on achète du surgelé et on ne fait plus beaucoup ce genre de légumes).

    Un ouvrage à conserver dans sa bibliothèque et à partager sans limite.

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  • Commentaires

    1
    Mousse
    Lundi 24 Juin à 19:50
    J'ai beaucoup aimé !
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