• Une autre facette de ma personnalité, j'aime le style gothique modéré je dis bien modéré, cette poésie est particulière, elle a été écrite et mise en ligne en 2014 (j'ai laissé les commentaires de l'époque). Aujourd'hui en 2019, elle renaît et il y a quelques jours j'ai ré-entendu oh, miracle cette musique qui m'a prise aux tripes ! ces notes et les mots sont venus changer un peu le sens de ma poésie, en peu de temps ce que je modifiais correspondait à ce que je voulais exprimer. J'ai voulu la traduction des quelques paroles qui sont dites au début de ce chant je n'ai pas été déçue, cela dit je n'ai nullement envie de passer l'arme à gauche, qu'on se le dise.

    Branchez la musique elle est très importante.

    Des bas intimes

    Pink Floyd - The Great Gig In The Sky

    Une extraordinaire soliste à écouter sans modération

    "And I am not frightened of dying, any time will do, I
    Don't mind. Why should I be frightened of dying?
    There's no reason for it, you've gotta go sometime."
    "I never said I was frightened of dying."

    "La mort ne m'effraye pas, ne vous inquiétez pas, tout se fera en temps.
    Pourquoi devrais-je avoir peur de la mort ? il n'y a pas de raison à cela.
    Nous mourrons tous un jour, je n'ai jamais eu peur de la mort".

    Il est tellement important de laisser certaines choses disparaître.De s'en défaire, de s'en libérer. Il faut comprendre que personne ne joue avec des cartes truquées. Parfois on gagne, parfois on perd. N'attendez pas que l'on vous rende quelque chose, n'attendez pas que l'on comprenne votre amour. Vous devez clore des cycles, non par fierté, par orgueil ou par incapacité, mais simplement parce que ce qui précède n'a plus sa place dans votre vie. Faites le ménage, secouez la Poussière, fermez la porte, changez de disque. Cessez d’être ce que vous étiez et devenez ce que vous êtes.

    Citation Le Zahir de Paulo Coelho.

    Des bas intimes


    Des bas intimes,

    Je reconnais ton ombre ici à mes côtés,
    tu es bien le fantôme de mon amour passé,
    nous nous plaisions alors à nous serrer si fort
    que des frissons d'émoi me saisissent encore,

    Et je ressens ton souffle dans le creux de mon cou,
    à l'instant où tu coules aux abysses d'un trou,
    mais ce sont bien tes mains qui me tirent et m'enlisent,
    me tirent vers l'ailleurs, m'oppressent, me tyrannisent.

    Je reprends mes esprits partis à la dérive,
    et me hisse hors du songe là où j'étais captive,
    je m'accroche à la vie car c'est ma destinée,
    je ne veux plus glisser jamais dans ce passé

    qui n'est plus aujourd'hui qu'une intime torture,
    en me tenant au fond de ton futur obscur.
    Non je ne peux pas vivre dans ce qui fut jadis,
    nos transports d'antan me mettent au supplice.

    Regarde que je caresse la bien triste enveloppe
    de nos beaux sentiments soustraits à leur lumière
    ils sont loin aujourd'hui, c'était pourtant hier

    je souris cependant au bonheur de demain
    auprès de ceux que j'aime je vivrai autrement,
    en ne comptant que sur chaque soleil levant !

    Catherine Pallois - Marthe Des Monts - Tous Droits Réservés

     Des bas intimes

    Des bas intimes

    De cet amour ardent je reste émerveillée

    Je reste émerveillée
    Du clapotis de l’eau
    Des oiseaux gazouilleurs
    Ces bonheurs de la terre
    Je reste émerveillée
    D’un amour
    Invincible
    Toujours présent

    Je reste émerveillée
    De cet amour
    Ardent
    Qui ne craint
    Ni le torrent du temps
    Ni l’hécatombe
    Des jours accumulés

    Dans mon miroir
    Défraîchi
    Je me souris encore
    Je reste émerveillée
    Rien n’y fait
    L’amour s’est implanté
    Une fois
    Pour toutes.
    De cet amour ardent je reste émerveillée.

    Andrée Chedid

    Poème offert par Andrée Chedid au Printemps des poètes 2007

    Des bas intimes

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