• Le soleil colonial Au Royaume des cailloux de Maïa ALONSO

    Une page de notre Histoire contée parfois douloureusement mais toujours fièrement par Maïa ALONSO dans ce magnifique ouvrage à conseiller à la jeune génération pour qu'ainsi se perpétue la mémoire de ces pionniers qu'on a si mal traités.

    LE SOLEIL COLONIAL AU ROYAUME DES CAILLOUX

    Ce magnifique ouvrage vient de recevoir le prix

    Prix Terre d'Eghriss/L'autre rive

    Le soleil colonial Au Royaume des cailloux de Maïa ALONSO

    PRIX TERRE D'EGHRISS

    Roman de Maïa ALONSO - EditionAtlantis - Collection France-Algérie.

    Maïa ALONSO Auteure d'un premier ouvrage intitulé

    L'Odyssée de Grain de bled en terre d'Ifriqiya éditeur L'Hamattan.

    Lien du blog de Maïa intégré

    Le soleil colonial Au Royaume des cailloux de Maïa ALONSO

    Le soleil colonial Au Royaume des cailloux de Maïa ALONSO

    Citation de Maïa ALONSO en avant propos  : " Moi qui suis petite-fille et fille de colons, fière de leur travail, j'ai voulu témoigner de la grandeur de ces femmes et de ces hommes que j'ai vus à la peine pour fertiliser une terre sauvage et souvent hostile. Une terre qu'ils ont passionnément aimée.

    Ce livre se veut aussi un hommage à la fraternité qui régnait en Algérie, fait oublié de l'histoire officielle ".

    Un livre qu'il faut avoir dans sa bibliothèque. Après lecture, je suis certaine qu'il répond à un intérêt public bien qu'il y retrace la vie romancée des ancêtres de l'Auteure :  un couple d'Espagnols immigrés en terre Africaine, cet ouvrage relate également leur long cheminement jonché de difficultés surmontées à force d'acharnement, rien n'est simple sur une terre nouvelle, sur un sol aride tel que celui-ci. Maïa ALONSO raconte avec passion et amour le début de cette lignée dont elle est si fière d'appartenir.

    Elle nous entraîne à travers les âges et cela dès 1870, année cruciale pour José-Luis Vega Ramos qui quitte le port de Carthagène sur une balancelle entraînant avec lui sa jeune épouse Maria-Luz Vega Garcia âgée de 17 ans déçue mais contrainte de par la tradition de son pays d'origine de suivre le mauvais parti qu'on lui a imposé. Ils vont avec toutes les difficultés que l'on peut imaginer (si on lit bien) échapper au statut de "déserteur" en immigrant vers la côte Nord-Africaine dont le sol déjà français depuis 1830 et dont les autorités se satisfont de cet afflux de main-d’œuvre nombreuse, courageuse, jeune, bon marché et pleine d'espoir pour leur propre avenir.

    Le départ est difficile, la traversée pénible et l'arrivée épouvantable. page 26 : Les ibères étaient habitués à s'échiner le cuir sur une terre ingrate. Le sol Africain ne changeait pas leurs habitudes, contrairement aux Français de France, comme très vite on appela les arrivants de la métropole, France maîtresse souveraine des nouveaux territoires convertis en départements...

    Cependant que Maria-Luz (voilette baissée traduisant son refus de céder à son époux) constate au fil des mois qui passent que finalement elle n'est pas si mal mariée et que son époux s'il s'est enfui ruiné, est doté d'un immense courage au labeur et d'une belle honnêté. C'est elle, qui va donc décider de l'avenir de la famille, de leur lignée sur les caillasses d'Afrique.
      page 31 : Elle s'accroupit et rassembla une poignée de terre dont elle fit rouler les grains d'une main à l'autre, puise se redressant, altière et menaçante, clama dans la nuit d'encre parsemée d'étoiles si proches qu'on aurait cru pouvoir les saisir en tendant les doigts : - toi, Piel Roja la Barbare, je suis Maria-Luz Vega y Garcia !
    Regarde-moi dans les yeux et dis-moi que tu ne me trahiras jamais :
    Tu as traîné dans bien des lits mais as-tu aimé tes conquérants ?
    Tu fais la soumise mais je te sens rebelle. Toi et moi, on est de taille à faire front, chacune à sa façon. Regarde-moi je te dis : C'est moi, la farouche Maria ! J'ai ôté ma mantille et ouvert mon cœur au conquérant qui va engendrer par moi et par toi notre descendance...
     ... Lentement elle renversa son visage vers le ciel pris à témoin et fit glisser à la régalade la terre rouge dans sa bouche.
    Changée en sang, la terre se répandit dans les entrailles de la femme et lui répondit :
    - Moi l'Infidèle qu'aucun pacte n'attache, je te salue, hija ! je salue ta hargne et ta fierté, mais je te le dis, entre toi et moi, ce sera jour après jour une lutte sans merci.
    ...... Elles se jaugèrent longuement, le silence revenu.
    Puis Maria-Luz retourna se coucher auprès de son homme.

    La famille prospère (Miguel ou Michel, les jumeaux, Manuel, Nicolas, Filomena puis plus tard la petite Pauline en 1885 (deux fillettes très différentes une petite blonde réservée et une brunette sauvageonne - ... ses amis étaient les garçons du faubourg Isidore où ils vivaient, jeunes Arabes ou fils d'Européens. ..) d'Oran où ils s'étaient installés... Départ pour Mascara où ils travaillèrent toujours la terre en Seigneurs, oui, en Seigneurs des Cailloux ! Page 65 - Courageusement, ils avaient arraché les cailloux et les lentisques de la terre, pour ensuite implanter de nouvelles vignes qui se plaisaient dans ce sol. On disait des colons qu'ils étaient les nouveaux seigneurs du pays.
    - Des seigneurs ? Mon Dieu, oui mais des seigneurs avec pour royaume des hectares de cailloux ! Et je n'en vois pas la fin ! répliquait le père de Léonard Nogaret avec un humour mâtiné d'amertume. Souvent par la suite, José rappela cette réflexion à ses fils et sa petite-fille, Marie-Sahara, adopta l'expression, appelant son père et ses oncles les Seigneurs des cailloux.

    Et l'histoire continue son rythme bienheureux, son rythme douloureux parfois. La petite Filomena est emportée par la fièvre des marais... Pauline qui se marie et épouse José Rubia de 7 ans son aîné., mariage imposé car c'est toujours la tradition , ils auront Jeanne et deux garçons Page 60 : Depuis que la filomena n'est plus c'est toi notre seul trésor, notre Mahia, notre Eau de Vie. Page 61 : Le Padre Juan qui les avait mariés ne lui avait-pas dit :
    - Fais des enfants, Pauline. N'imite pas les Français ou les Italiens. N'oublie jamais que tu es Française seulement sur le papier. Pour toujours tu es Espagnole.
    Pauline s'était surprise, en écho, à penser :
    - Je suis Algérienne, Padre...

    José Rubia ex p.65 José avait grandi dans la poussière de la caillasse, rêvant de terre à défricher, non pour y inscrire des routes à son tour mais plutôt des sillons à faire reculer le désert du bled.... P.67 : En ces débuts de la colonisation, dans la pratique, l'établissement des colons espagnols étaient confié à des capitalistes français mais les Espagnols désireux de devenir propriétaires terriens se voyaient freinés soit par des interdictions formelles, soit par la complexité des formalités administratives, soit encore par l'obligation de posséder un capital qu'ils venaient précisément chercher en Algérie.
    P.74 : La situation des premiers colons était complexe. Outre la dureté du travail de la terre -il avait fallu en arracher des jujubiers épineux et des lentisques aux racines noueuses ! - des imbroglios sans fin et des contestations compliquaient leur vie, tant vis-à-vis de l'administration que des coutumes ancestrales des Musulmans. Dans les premières années de la conquête, les transactions entre Arabo-Berbères et Européens entraînèrent de nombreux litiges... Puis José Rubia se fera naturaliser.

    Le temps passe vite et Maria-Luz a un rendez-vous qu'elle ne peut manquer.

    Pour que la vie continue, il faut encore et toujours plus d'eau, indispensable aux cultures et José va faire ce qu'il faut et Pauline va y croire et ils auront confiance et ils réussiront
    Milagro ! Miracle ! Bismillah ! Grâce à Dieu !
    J'ai retenu cette phrase page 89 : - L'Algérie, c'est nos ancêtres, du moins ceux des gens qui sont ici, qui l'ont entièrement construite pierre par pierre, arpent par arpent, dans le sang et la sueur, et ces gens que vous insultez de votre mépris pitoyable poursuivent cette œuvre dans la dignité. Ils méritent votre respect monsieur !

    Jeanne en grandissant et après bien des difficultés va enfin épouser son Pierre parti en Alsace en 44 et puis la petite Marie nous vient... Marie Sahara Grain de sable – notre fameux Grain de bled ! Pour que l'Odyssée aille à son terme.

    page 103 : La guerre de France n'avait pas voulu de Pierre-Ange. Mais celle d'Algérie survenant en 1954 bien trop tôt pour laisser sa chance à une identité Algérienne de se forger, ferait-elle également la dédaigneuse ?

    Pauline et José vont aller à Alger pour la première fois. Besoin de matériaux là-bas ils en trouveront.

    Aïn-Béranis, juillet 1955 notre petite Marie-Sahara joue dans les cailloux, elle joue avec Syrâd... - Tiens ! C'est pour toi, un trésor ...- Tiens, Myriem-Sah'ra... Elle capitula, fit volte-face, salua en ployant légèrement le genou : - Oui, Sidi Syrâd ! Il se rembrunit : - Arrête, Oukh'ti ! On ne joue plus. Je suis sérieux. Je suis Rachid l'Arabe et pas ton Syrâd le Berbère. Pfffft... ! Ce jeu de Marie-Sahara le hérissait, surtout depuis le début des évènements. Il était Arabe, pas Berbère.... P.132 Marie-Sahara ne s'apercevait de rien. Elle avait huit ans. Elle n'imaginait même pas que son univers puisse éclater et être promis à la même destinée tragique qui broya la Kahena...

    Je dois préciser que toutes ces pages des " enfants du bled " sont mes préférées, parce que j'y sens tant d'amitié sincère, de fraternité, d'innocence, ces gosses-là sont comme tous ceux de leur âge si désireux de vivre en paix, ils ne voient entre eux aucune différence. Marie-Sahara ce petit bout de femme est notre Grain de Bled P.143 à 145  Ce jour-là, c'était le jour des femmes. Elles arrivaient de la Khaïma, voilées, soumises à leur vieille duègne, Yaminah, qui distribuait les consignes en aboyant sans tendresse.......
    - Le Hanna, tu comprends, Guapa, il est recommandé par le Prophète, Salla L-Lâhu halayhi wa sallam, c'est une plante bénie qui te protège du mal de ojo et de tout ce qui est mauvais... ça calme les bouffées de chaleur, la migraine... Je te dis, c'est bon pour tout ! On le prépare nous-mêmes, les femmes. Il faut moudre la plante. Après, avec de l'eau chaude tu fais une pâte et tu l'étales sur les cheveux...
    .......
    Oh, comme Marie-Sahara aimait le jour du henné ! Jour de fête. Les enfants étaient libres, les hommes aussi. Chacun y trouvait son compte...

    Il y avait Yaminah P.143 : Seule Yamina avait le courage d'affronter Ma'Guapa. Elle en avait le droit par les liens de lait, aussi forts que ceux du sang. Le lait, c'est le sang de l'amour des femmes qui donnent la vie. Les hommes bouillonnent et fracassent tandis que les femmes tiennent les rênes : elles veulent le bonheur autour d'elles.  Marie-Sahara aimait ces femmes qui l'entouraient comme une muraille charnelle, si douce, protectrice, rayonnant l'amour, souffle imperceptible de vie vrillé aux entrailles... Cette chaleur toute particulière faite de sourires, de murmures gourmands, de mouvements incessants, de bras qui enlacent, de mains qui caressent ou qui rudoient – cela pouvait arriver, cela faisait partie des jeux de l'amour. Mais sur cette terre bénie, on oubliait le plus souvent les enfants ; on les laissait pousser sous le regard de Dieu ou d'Allah dans une même confiance..... P.141 : Tous les Arabes sont nos amis, ici. On se connaît depuis toujours. Le Chitan ne mettra pas ses pieds fourchus chez nous !

    Mais, mais la guerre est bien là. Les méfiances se voient dans certains regards. De temps en temps des déflagrations effrayaient les enfants dans leur classe.

    La vie se déglingue, malgré tous les espoirs, tous les efforts... P.159 Pour Marie-Sahara, les évènements, cela signifiait qu'ils étaient tous en grand danger... C'est le temps des méfiances, des séparations, des crimes, des attentats, des horreurs. Il faut faire les valises.  On prie pour que Dieu et Allah les épargnent tous dans cette tourmente..... Mais c'est fini c'est la guerre qui fait des ravages. Jeanne et Angelo en subiront les conséquences et la petite Mielou si fragile marquée à vie, aura le mot de la fin de cet ouvrage magnifique - tout comme Maria-Luz... - C'est la terre de nos enfants à naître dira-t-elle en arrivant sur le sol de France... ouvrage où l'on sent le désespoir infini à boucler des valises où l'on ne trouve rien à mettre parce qu'une vie ça n'est pas, des "affaires" à entasser. L'Algérie sera devenue indépendante mais à quel prix. Où est-donc passé le petit Rachid ? Yaminah ? Où sont nos amis où sont nos frères ? le calme après la tempête ne rendra pas le sourire à cette famille dont les "anciens" étaient venus chercher l'Eldorado ici plein de courage et sans haine.

    Mais ils reconstruiront ailleurs ces Seigneurs ! ils trouveront un autre Royaume des cailloux car l'espoir s'est bien connu déclenche toujours des miracles !

    Il est dans la vie des familles ou d'un pays des périodes qui blessent les mémoires et qui n'arrivent pas à cicatriser. Il est très dur d'évoquer ces époques car on n'a pas les mots pour exprimer l'horreur, la déception ou le chagrin. Beaucoup sont à jamais marqués dans leur chair. Que cela se sache, partagez les souvenirs, informez la génération qui nous vient afin que jamais personne n'oublie ces années terribles de notre Histoire à tous.

    "Lorsqu'un seul homme rêve, ce n'est qu'un rêve. Mais si beaucoup d'hommes rêvent ensemble, c'est le début d'une nouvelle réalité." F. Hundertwasse.

    Le soleil colonial Au Royaume des cailloux de Maïa ALONSO

    Maïa ALONSO précise et je lui laisse le dernier mot

    ... C'est à tout ce peuple bigarré, disparate, chaleureux, hospitalier, au sang chaud, au verbe haut, mêlant dans le respect les trois religions monothéistes, que je dédie ces chapitres ...

    RADIO COTEAUX LE 27 AOUT 2014

     Lien de la page de Maïa présentant son livre

     Une découverte.. cet artiste qui utilise des galets pour nous proposer de si belles oeuvres qui me parlent bien. Un symbole, que ces hommes courbés sous le poids de leur charge. J'ai intégré le lien du site de l'artiste dans la photo. Pour toi Maïa.

    Le soleil colonial Au Royaume des cailloux de Maïa ALONSO

    Tempête

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  • Commentaires

    20
    Jeudi 9 Octobre 2014 à 18:29

    Maïa tient une place très particulière ici dans mon petit monde et bien modestement mais avec quel plaisir cette page lui est totalement consacrée, son bel ouvrage mérite d'être lu de tous et si je pouvais lui servir bien simplement de tremplin, quel honneur pour moi ce serait. Merci Sara de votre message. Merci beaucoup de votre message.

    19
    Jeudi 9 Octobre 2014 à 12:09

    Magnifique article sur le livre de Maïa Alonso... Vous lui laissez un bien joli place dans votre univers et c'est grâce à elle, à l'un de ses post sur facebook, que je découvre votre univers. Je visite ce blog, votre blog avec beaucoup de plaisir.

    D'étoilement,

    Sara

    18
    Mercredi 8 Octobre 2014 à 20:58

    Tu as raison.. je vais insérer cette liste dans mon livre de toutes façons demain je vais rechercher les endroits exacts j'ai besoin de les voir de mes yeux, je suis passée à côté alors tu penses pour les imprimer dans mon esprit il faut que je les visualise et ce sera fait. A très vite Maïa.

    17
    Mercredi 8 Octobre 2014 à 20:09

    Ce serait bien d'imprimer cette note et de la glisser dans le livre... Merci de ton indéfectible soutien ! ça compte beaucoup.

    16
    Mercredi 8 Octobre 2014 à 19:33

    J'apprécie que tu notes ici ces corrections, au risque de paraître nulle j'ose dire que je n'ai rien vu !!! mais c'est bien que d'autres aient fait attention à l'orthographe un livre doit-être impeccable il passe entre les mains de tant de monde.. les jeunes peut-être qui se servent des ouvrages édités pour améliorer leur français. Je souhaite une longue et belle vie à ton superbe ouvrage sans oublier ton Odyssée Maïa ! et je t'embrasse affectueusement. 

    15
    Mercredi 8 Octobre 2014 à 15:41

    Corrections « Le soleil colonial »

    (voilà les corrections prises en compte pour le retirage...)

    p.52, 8° ligne avant la fin : Oh là là

    p.65 paragraphe du milieu (14 lignes avant la fin) : « arrivés en 1877, après que  leur vignoble ait été détruit » (on me signale pas de subjonctif après « après que ») donc changer pour : « arrivés en 1877,leur vignoble ayant été détruit …»

    p.66, 4 lignes avant la fin :  et il avait aussi embauché… (au lieu de mais aussi avait-il)

    p.68, 4°ligne : leur tentative, (virgule ou pas virgule ?)

    p.73, 2°ligne : dilaté, qui… (je rajouterais la virgule)

    p.87, 11° ligne,   qui, à la fin des années trente

    p.99, 5° ligne : remplacer « tenaille » par marteau.

    p.109, 3° parg. 11° ligne , il n’y a pas  de Dieu que Dieu (c’est la formule)

    p. 111, 15°ligne avant la fin : un cheval d’assez petite taille, un Barbe. (car le Barbe n’est pas aussi petit !)

    p.112, ligne 1 : glacières ( ! pas glaciaires !!)

    p.113, 4° parag 7° ligne : remplacer « légiférée » par réglementée

    p. 125, 3 lignes avant la fin : sauvages et dont… (Suppression de « et »)

    p.127, 9°ligne, « Hamri » n’est pas dans le glossaire ; à préciser je pense : rouge, ocre

    p.129, le texte est à mettre en exergue : « Il était une fois… les eaux profondes de l’exil » ou en italique mais je préfère en exergue bien que je ne cite personne

    p.157, 3°ligne : les regards qui se posaient sur elles (sans s)

    et 6° ligne : comme il l’appelait (et non l’appelle)

    p.168, 7lignes avant la fin :  quel besoin …sans majuscule

    p.191, 2°ligne :  jardin public (pas publique)

    p.196, 6° ligne  avant la fin « si jamais vous deviez raversée remplacer par  traverser 

    p.218, 19e ligne « pointés » (et non « pontés »)

    p.227, 7°ligne avant la fin : ce n’était plus de la musique (ajouter de)

    14
    Jeudi 5 Juin 2014 à 19:36

    Comme Maïa donc... vos ancêtres ce sont croisés... peut-être. Tu vas te retrouver Michèle peut-être les mêmes endroits de toute façon la même passion pour la terre que vous avez quittée, forcés, Alain aussi tu penses, vous allez vous reconnaitre je le sais. Michèle je t'embrasse, je sais que les soucis pèsent mais avec le soutien des amis il s'allège et adoucit les vieilles blessures. Bonne soirée Michèle. Baisers affectueux. Courage pour les santés elles vont elles viennent il faut laisser faire le temps on n'a pas le choix.

    13
    maminou
    Jeudi 5 Juin 2014 à 19:05

    MERCI  Catherine. JE suis touchée par tant d'attentions..J'ai commendé le livre de Maia ...Il me tarde de le recevoir  ...Et je sais que beaucoup de souvenirs vont surgir de ma mémoire ;  car je suis la quatriéme génération née en Algérie ..... encore mille fois merci.....Maminou 

    12
    Jeudi 5 Juin 2014 à 17:32

    Contente que ça te fasse plaisir Maïa.. Maminou est Michèle Villalongua/Fleurigeon (elle est sur facebook) tu leur avais dédicacé ton bel Odyssée (à Michèle et Alain en Alsace) Alain est né à Constantine et habitait à ST Arnaud a coté de Setif....et Michèle est née à Rouiba à coté d'Alger et par la suite ses Parents se sont installés à  Oued-Amizour à coté de Bougie. Bonne et belle soirée Maïa je suis bien certaine que ta Maman doit-être immensément fière du beau travail de sa fille tu l'embrasseras spécialement pour moi qu'elle ne connaît pas mais qui pense à elle en ces jours de joie. Bisous vers toi.

    11
    Jeudi 5 Juin 2014 à 16:43

    Merci pour la rajout au sujet du Prix littéraire ! je sius émue...


    Qui est Maminou pour que je la remercie de sa sympathie ? Nous nous connaissons peut-être ? Bises Ma Babou !

    10
    Mardi 3 Juin 2014 à 17:38

    ça sera fait Michèle... tu sais elle a fait là un si magnifique travail ! tu le liras quand tu auras passé ces semaines pas faciles et Alain et toi vous serez troublés sans doute et très émus par ce que vous retrouverez comme propres souvenirs dans ses pages si émouvantes. Je suis tellement ravie qu'elle soit récompensée de ce témoignage.. bonne soirée Michèle, on se bigophone ou se mail comme tu veux ces prochains jours. Gros bisous amitiés

    9
    maminou
    Mardi 3 Juin 2014 à 17:27

    Toute mes félicitations à Maia pour son prix ...Je suis tres heureuse pour elle...Transmets lui toute mon amitiée ...

    8
    Mardi 3 Juin 2014 à 16:55

    Félicitations Maïa ton si bel ouvrage mérite ce prix je suis tellement ravie pour toi, je vais l'ajouter ici, encore bravo ah mais ça ne m'étonne pas tu as fait un si beau travail de mémoire. Bravo Maïa.

    7
    Mardi 3 Juin 2014 à 16:47

    Oh, chère Babou : une excellente nouvelle à partager avec toi ! Mon livre a gagné le Prix Terre d'Eghriss/L'autre rive


    je viens de l'apprendre... suis tellement émue !


    J’espère que tu vas bien !! je t'embrasse

    6
    Jeudi 29 Mai 2014 à 19:15

    Je crois te reconnaître... tu ne peux qu'être sensibilisée par cet ouvrage qui a dû te rappeler tant de souvenirs... tu as comme tant d'autres supporté des évènements terribles. Je t'embrasse très affectueusement chère Maminou de même origine que notre Auteure... Maminou chère amie du pays des cigognes.

    5
    maminou
    Jeudi 29 Mai 2014 à 19:02

    merci à BABOU DE m'avoir envoyé ces quelque passages   de ce super livre  de MAIA que je vais m'empresser d'acheter ...pour retrouver la terre de mes ancêtres et le transmettre à mes enfants...encore merci


     

    4
    Jeudi 29 Mai 2014 à 15:29

    Merci Michèle que ce beau livre voyage, qu'il soit lu par le plus grand nombre de gens possible, je pense à la jeune génération notamment et je crois à ce devoir de mémoire que nous avons, c'est important.

    3
    MichèleP
    Jeudi 29 Mai 2014 à 15:18

    Quel beau compte-rendu d'un beau livre, Madame Babou. Maia a su rendre comme aucune autre ce monde qui n'existe plus et ton compte rendu est passionnant et donne envie de le connaître!

    smileyesmoney

    2
    Jeudi 29 Mai 2014 à 11:06

    Ton travail est magnifique, puissent ton Histoire, tes émotions franchir les à-priori, les hésitations... les difficultés... Diffusons, partageons... Cette partie de notre Histoire a tous doit-être connue et reconnue. Tes Seigneurs des cailloux sont devenus les nôtres de par l'amour qu'ils ont déployés largement. Marie-Sahara nous ouvre le chemin de l'espoir et de la paix, le plus difficile sera pour nous tous d'être à l' hauteur.

    1
    Jeudi 29 Mai 2014 à 10:56

     Ton texte est magnifique et me bouleverse : il me donne même envie de relire mon livre !!


    Merci pour ta lecture attentive. Tu as su lire même entre les lignes.


    Écrire ce roman m' a fait faire mon travail de résilience.


    Je l'ai porté pendant tant d'années avant de pouvoir conclure... Je n'arrivais pas à quitter une nouvelle fois cette terre aimée, mais il fallait faire ce lent travail de maturation pour enfin non pas oublier ni même guérir mais atteindre un certain détachement fait non pas d'indifférence mais d'une infinie bienveillance...


    Merci à toi chère Babou !


     

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