• L'illusion

    Il y a des toiles qui me font écrire, celle-ci est de Auguste CAILLEBOTTE. Il s'agit là d'un moment presque d'un cliché de la vie quotidienne et qu'importe l'époque d'ailleurs, toute une chacune, tout un chacun pourrait s'y retrouver.. mais la femme ne semble pas seule finalement, regardez bien de l'autre côté de la rue une silhouette regarde dans le vide, elle aussi. On n'est jamais vraiment seul.

    LA FEMME A SA FENETRE

    L'illusion

    Gustave Caillebotte, né à Paris le 19 août 1848 et mort à Gennevilliers le 21 février 1894, est un peintre français, collectionneur, mécène et organisateur des expositions impressionnistes de 1877, 1879, 1880 et 1882. Mort à l'âge de 45 ans, il est inhumé au cimetière du Père-Lachaise (division 70). À sa mort, il lègue sa collection de peintures impressionnistes et de dessins à l'État. Passionné de nautisme, membre du Cercle de la voile de Paris, dont le siège est à Argenteuil, il est aussi un architecte naval et un régatier qui a marqué son époque. Source Wikipédia.

    L'illusion,

                   Ah quelle étrangeté que cette solitude                
    La femme à sa fenêtre en bien triste attitude
    est-elle résignée à son destin banal
    ou pensive croit-elle à un monde idéal
    de lumière, de bonheurs, de romances cachées ?
    Chercher l'autre ailleurs ou juste l'inventer.
    Dans ce foyer bourgeois l'ennui est évoqué
    par ce couple immobile si triste en vérité   
    qu'il nous laisse songeur. La toile n'en finit plus
    d'exprimer la langueur. Drapée dans sa vertu
    l'esprit obstinément tourné vers l'extérieur,  
    elle est je ne sais où et lui dans son fauteuil !
    Elle songe mais à quoi, voit-elle une autre vie
    qui n'a de captivant que ce que l'on en dit ?      
    Lui à cent lieues de là, plongé dans ses affaires
    ne voit rien n'entend rien qui pourrait le distraire.
    L'artiste assurément peint le détachement
    car si l'un d'eux bougeait tout changerait pourtant.
    Chacun des personnages semble vivre son lot
    mais l'ouvrage l'atteste tout ça n'est qu'illusion.

    Catherine Pallois - Marthe des Monts C'était hier tous droits réservés le 28/01/16

    La musique n'est plus automatique à vous de décider si vous souhaitez l'écouter

    Le Quintette à cordes en ut majeur, D. 956 est une œuvre de Franz Schubert.
    Il a été composé peu après sa dernière symphonie durant l'été 1828, deux mois avant la mort du musicien. Il a été créé en 1850 au Musikverein de Vienne et publié en 1853.
    Le quintette traditionnel (dans la lignée de Mozart) associe un second alto aux quatre instruments à cordes du quatuor. Semblable aux quintettes que George Onslow1 composera à partir de 1829, et aussi aux quintettes du violoncelliste Boccherini, celui de Schubert se caractérise par la présence d'un deuxième violoncelle, équilibrant l'ensemble d'une sonorité plus grave. Source Wikipédia.
    L'œuvre comprend quatre mouvements et son exécution dure un peu moins d'une heure.

    Allegro ma non troppo
    Adagio
    Scherzo. Presto – Trio. Andante sostenuto
    Allegretto

    L'illusion

    Si vous aimez cet article, partagez-le sur Facebook : partagez merci
    Pin It

  • Commentaires

    Aucun commentaire pour le moment

    Suivre le flux RSS des commentaires


    Ajouter un commentaire

    Nom / Pseudo :

    E-mail (facultatif) :

    Site Web (facultatif) :

    Commentaire :