• Epître aux femmes

    Constance de THÉIS   (1767-1845)

    Jean-Baptiste-François Desoria (1758–1832),
    Portrait de Constance Pipelet, 1797

    © The Art Institute of Chicago

    Epître

    Née à Nantes le 7 novembre 1767 et morte le 13 avril 1845, par son mariage Pipelet de Leury, puis comtesse (1803) puis princesse de Salm-Dyck (1816), est une poétesse et femme de lettres française.Épître aux femmes
    1797

     
      Ô femmes, c’est pour vous que j’accorde ma lyre ;
    Ô femmes, c’est pour vous qu’en mon brûlant délire,
    D’un usage orgueilleux, bravant les vains efforts,
    Je laisse enfin ma voix exprimer mes transports.
    Assez et trop longtemps la honteuse ignorance
    A jusqu’en vos vieux jours prolongé votre enfance ;
    Assez et trop longtemps les hommes, égarés,
    Ont craint de voir en vous des censeurs éclairés ;
    Les temps sont arrivés, la raison vous appelle :
    Femmes, réveillez-vous, et soyez dignes d’elle.

      Si la nature a fait deux sexes différents,
    Elle a changé la forme, et non les éléments.
    Même loi, même erreur, même ivresse les guide ;
    L’un et l’autre propose, exécute, ou décide ;
    Les charges, les pouvoirs entre eux deux divisés,
    Par un ordre immuable y restent balancés.
    Tous deux pensent régner, et tous deux obéissent ;
    Ensemble ils sont heureux, séparés ils languissent ;
    Tour à tour l’un de l’autre enfin guide et soutien,
    Même en se donnant tout ils ne se doivent rien.

      L’homme injuste pourtant, dédaignant ces partages,
    (Hélas ! il en est plus d’injustes que de sages),
    L’homme injuste, jaloux de tout assujettir,
    Sous la loi du plus fort prétend nous asservir ;
    Il feint, dans sa compagne et sa consolatrice,
    De ne voir qu’un objet créé pour son caprice ;
    Il trouve dans nos bras le bonheur qui le fuit :
    Son orgueil s’en étonne, et son front en rougit.
    Esclave révolté des lois de la nature,
    Il ne peut, il est vrai, consommer son injure ;
    Mais que, par les mépris dont il veut nous couvrir,
    Il nous vend cher les droits qu’il ne peut nous ravir !
    Nos talents, nos vertus, nos grâces séduisantes,
    Deviennent à ses yeux des armes dégradantes
    Dont nous devons chercher à nous faire un appui
    Pour mériter l’honneur d’arriver jusqu’à lui ;
    Il étouffe en nos cœurs le germe de la gloire ;
    Il nous fait une loi de craindre la victoire ;
    Pour exercer en paix un empire absolu,
    Il fait de la douceur notre seule vertu…
    Qu’ai-je dit, la douceur ? Ah, nos âmes sensibles
    Ne lui refusent pas ces triomphes paisibles ;
    Mais ce n’est pas assez pour son esprit jaloux :
    C’est la soumission qu’il exige de nous…
    Ingrat ! Méconnais-tu la sagesse profonde
    Qui dirige en secret tous les êtres du monde ?
    Méconnais-tu la main qui traça dans ton cœur
    De ton amour pour nous le principe vengeur ?
    Voyons-nous dans nos bois, nos vallons, nos montagnes,
    Les lions furieux outrager leurs compagnes ?
    Voyons-nous, dans les airs, l’aigle dominateur
    De l’aigle qu’il chérit réprimer la grandeur ?
    Non ; tous suivent en paix l’instinct de la nature :
    L’homme seul est tyran, l’homme seul est parjure.

      Cependant le réveil des sens impérieux
    Rétablit un instant l’équilibre à ses yeux ;
    Le désir, le besoin, triomphent du système :
    L’homme redevient homme aussitôt qu’il nous aime ;
    Défenseur généreux, être sensible et bon,
    Il retrouve à la fois son cœur et sa raison,
    Et laissant à nos pieds le vain titre de maître,
    Il obéit aux lois qu’il vient de méconnaître.
    C’est là, dans les transports d’un amoureux lien,
    Qu’il voit que sur nos cœurs sa force ne peut rien ;
    Que notre volonté seulement nous commande ;
    Que l’on obtient de nous qu’alors qu’on nous demande,
    Et que la liberté dont nous nous honorons
    N’est point remise aux mains que nous-mêmes enchaînons.

      Femmes, ne croyez point que ce soit tout encore.
    Trop souvent ce bonheur s’éclipse à son aurore ;
    Et ces droits que l’amour vous remet aujourd’hui,
    Demain, malgré vos soins, s’envolent avec lui.
    C’est par des traits plus sûrs qu’il faut montrer aux hommes
    Tout ce que nous pouvons et tout ce que nous sommes ;
    C’est à les admirer qu’on veut nous obliger ;
    C’est en les imitant qu’il faut nous en venger.
    Science, poésie, arts qu’ils nous interdisent
    Sources de voluptés qui les immortalisent,
    Venez, et faites voir à la postérité
    Qu’il est aussi pour nous une immortalité !
    Déjà plus d’une femme, osant braver l’envie,
    Aux dangers de la gloire a consacré sa vie ;
    Déjà plus d’une femme, en sa fière vertu,
    Pour les droits de son sexe, ardente, a combattu.
    Et d’où naîtrait en nous une crainte servile ?
    Ce feu qui nous dévore est-il donc inutile ?
    Le dieu qui dans nos cœurs a daigné l’allumer
    Dit-il que sans paraître il doit nous consumer ?
    Portons-nous sur nos fronts, écrit en traits de flamme,
    L’homme doit régner seul, et soumettre la femme ?
    Un ascendant secret vient-il nous avertir
    Quand il faut admirer, quand il faut obéir ?...
    La nature pourtant aux êtres qu’elle opprime,
    Donne de leur malheur le sentiment intime :
    L’agneau sent que le loup veut lui ravir le jour,
    L’oiseau tombe sans force à l’aspect du vautour,
    Disons-le : l’homme, enflé d’un orgueil sacrilège,
    Rougit d’être égalé par celle qu’il protège ;
    Pour ne trouver en nous qu’un être admirateur,
    Sa voix dès le berceau nous condamne à l’erreur ;
    Moins fort de ce qu’il sait que de notre ignorance,
    Il croit qu’il s’agrandit de notre insuffisance,
    Et, sous les vains dehors d’un respect affecté,
    Il ne vénère en nous que notre nullité.
    C’en est trop ; secouons des chaînes si pesantes ;
    Livrons-nous aux transports de nos âmes brûlantes ;
    Livrons-nous aux beaux-arts. Eh ! qui pourrait ravir
    Le droit de les connaître à qui peut les sentir ?

      Écoutons cependant ce que nous dit le sage :
    « Femmes, est-ce bien vous qui parlez d’esclavage ?
    Vous, dont le seul regard peut nous subjuguer tous,
    Vous, qui nous enchaînez tremblants à vos genoux !
    Vos attraits, vos pleurs fins, vos perfides caresses,
    Ne suffisent-ils pas vous rendre maîtresses ?

    Eh ! Qu’avez-vous besoin de moyens superflus ?
    Vous nous tyrannisez ; que vous faut-il de plus ? »
    Ce qu’il nous faut de plus ? Un pouvoir légitime.
    La ruse est le recours d’un être qu’on opprime.
    Cessez de nous forcer à ces indignes soins ;
    Laissez-nous plus de droits, et vous en perdrez moins.
    Oui, sans doute, à nos pieds notre fierté vous brave,
    Un tyran qu’on soumet doit devenir esclave.
    Mais ce cruel moyen de nous venger, hélas !
    Nous coûte bien des pleurs que vous ne voyez pas.
    Il est temps que la paix, enfin, nous soit offerte,
    De l’étude, des arts, la carrière est ouverte,
    Hommes, nous y volons : c’est là que l’univers
    Jugera si nos mains doivent porter des fers.

      Mais déjà mille voix ont blâmé notre audace ;
    On s’étonne, on murmure, on s’agite, on menace ;
    On veut nous arracher la plume et les pinceaux ;
    Chacun a contre nous sa chanson, ses bons mots ;
    L’un, ignorant et sot, vient, avec ironie,
    Nous citer de Molière un vers qu’il estropie ;
    L’autre, vain par système et jaloux par métier,
    Dit d’un air dédaigneux : Elle a son teinturier.
    De jeunes gens à peine échappés du collège
    Discutent hardiment nos droits, leur privilège ;
    Et les arrêts dictés par la fatuité,
    La mode, l’ignorance, et la futilité,
    Répétés en écho par ces juges imberbes,
    Après deux ou trois jours sont passés en proverbes.
    En vain l’homme de bien (car il en est toujours)
    En vain l’homme de bien vient à notre secours,
    Leur prouve de nos cœurs la force, le courage,
    Leur montre nos lauriers conservés d’âge en âge,
    Leur dit qu’on peut unir grâces, talents, vertus ;
    Que Minerve était femme aussi bien que Vénus ;
    Rien ne peut ramener cette foule en délire ;
    L’honnête homme se tait, nous regarde et soupire.
    Mais, ô dieux, qu’il soupire et qu’il gémit bien plus
    Quand il voit les effets de ce cruel abus ;
    Quand il voit le besoin de distraire nos âmes
    Se porter, malgré nous, sur de coupables flammes !
    Quand il voit ces transports que réclamaient les arts
    Dans un monde pervers offenser ses regards,
    Et sur un front terni la licence funeste
    Remplacer les lauriers du mérite modeste !
    Ah ! détournons les yeux de cet affreux tableau !
    Ô femmes, reprenez la plume et le pinceau.
    Laissez le moraliste, employant le sophisme,
    Autoriser en vain l’effort du despotisme ;
    Laissez-le, tourmentant des mots insidieux,
    Dégrader notre sexe et vanter nos beaux yeux ;
    Laissons l’anatomiste, aveugle en sa science,
    D’une fibre avec art calculer la puissance,
    Et du plus et du moins inférer sans appel
    Que sa femme lui doit un respect éternel.
    La nature a des droits qu’il ignore lui-même :
    On ne la courbe pas sous le poids d’un système ;
    Aux mains de la faiblesse elle met la valeur ;
    Sur le front du superbe elle écrit la terreur ;
    Et, dédaignant les mots de sexe et d’apparence,
    Pèse dans sa grandeur les dons qu’elle dispense.

      Mais quel nouveau transport, quel changement soudain !
    Armé du sentiment l’homme paraît enfin ;
    Il nous crie : « Arrêtez, femmes, vous êtes mères !
    À tout plaisir sitôt rendez-vous étrangères,
    De l’étude et des arts la douce volupté
    Deviendrait un larcin à la maternité. »
    Ô nature, ô devoir, que c’est mal vous connaître !
    L’ingrat est-il aveugle, ou bien feint-il de l’être ?
    Feint-il de ne pas voir qu’en ces premiers instants
    Où le ciel à nos vœux accorde des enfants,
    Tout entières aux soins que leur âge réclame,
    Tout ce qui n’est pas eux ne peut rien sur notre âme ?
    Feint-il de ne pas voir que de nouveaux besoins
    Nous imposent bientôt de plus glorieux soins,
    Et que pour diriger une enfance timide
    Il faut être à la fois son modèle et son guide ?
    Oublieront-ils toujours, ces vains déclamateurs,
    Qu’en éclairant nos yeux nous éclairons les leurs ?
    Eh ! quel maître jamais vaut une mère instruite !
    Sera-ce un pédagogue enflée de son mérite,
    Un mercenaire avide, un triste précepteur ?
    Ils auront ses talents, mais auront-ils son cœur ?
    Disons tout. En criant, Femmes, vous êtes mères !
    Cruels ! vous oubliez que les hommes sont pères ;
    Que les charges, les soins, sont partagés entre eux,
    Que le fils qui vous naît appartient à tous deux ;
    Et qu’après les moments de sa première enfance
    Vous devez, plus que nous, soigner son existence ?
    Ah ! S’il était possible (et le fût-il jamais ?)
    Qu’une mère un instant suspendît ses bienfaits,
    Un cri de son enfant, dans son âme attendrie
    Réveillerait bientôt a nature assoupie.
    Mais l’homme, tourmenté par tant de passions,
    Accablé sous le poids de ses dissensions,
    Malgré lui, malgré nous, à chaque instant oublie
    Qu’il doit plus que son cœur à qui lui doit la vie,
    Et que d’un vain sermon les stériles éclats
    Des devoirs paternels ne l’acquitteront pas.

      Insensés ! Vous voulez une femme ignorante,
    Eh bien ! soit ; confondez l’épouse et la servante :
    Voyez-la, mesurant les leçons sur ses goûts,
    Élever ses enfants pour elle, et non pour vous ;
    Voyez-les, dans un monde à les juger habile,
    De leur mère porter la tâche indélébile ;
    Au sage, à l’étranger, à vos meilleurs amis,
    Rougissez de montrer votre femme et vos fils ;
    Dans les épanchements d’un cœur sensible et tendre,
    Que personne chez vous ne puisse vous comprendre ;
    Traînez ailleurs vos jours et votre obscurité ;
    On ne vous plaindra pas, vous l’aurez mérité.

      Regardons maintenant celui dont l’âme grande
    Cherche dans sa compagne un être qui l’entende ;
    Regardons-les tous deux ajouter tour à tour,
    Les charmes des talents au charme de l’amour.
    Qu’un tel homme est heureux au sein de sa famille !
    Il veut croître aux beaux arts et son fils et sa fille ;
    Écoutant la nature avant de la juger,
    Il cherche à l’ennoblir, et non à l’outrager ;
    Chez lui l’humanité ne connaît point d’entrave ;
    L’homme n’est point tyran, la femme point esclave ;
    Et le génie en paix, planant sur tous les deux,
    De l’inégalité décide seul entre eux.
    Ô jours trop tôt passés de mon heureuse enfance,
    C’est ainsi que mon cœur sentit votre existence ;
    C’est ainsi qu’en mon sein vous avez imprimé
    Ces immuables droits dont mon bras s’est armé.
    Un père généreux, agrandissant mon être,
    M’enseigna de bonne heure à n’avoir pas de maître ;
    Et du titre de femme en décorant mon front
    Il m’en fit un honneur et non pas un affront.
    Ô toi qui m’animas de cette pure flamme,
    De ce séjour de paix où repose ton âme
    Jette sur mes travaux un regard bienfaisant,
    Et bénis ces transports d’un être indépendant !

      Ne croyez pas pourtant, épouses, mères, filles,
    Que je veuille jeter le trouble en vos familles,
    D’une ardeur de révolte embrasez vos esprits,
    Et renverser des lois que moi-même je suis.
    Il est des nœuds sacrés et d’honorables chaînes ;
    Il est de doux plaisirs et de plus douces peines ;
    Et cet échange heureux des soins de deux époux
    Fait leur bien mutuel et le charme de tous.
    C’est l’ordre qui m’irrite, et non pas la prière ;
    C’est l’ordre que repousse une âme haute et fière ;
    Mais, céder à la voix d’un généreux ami,
    C’est s’obliger soi-même et jouir plus que lui.

      Ne croyez pas non plus qu’en ma verve indiscrète
    J’aille crier partout : Soyez peintre ou poète.
    Je sais que la nature, avare en ses bienfaits,
    Nous donne rarement des talents purs et vrais ;
    Mais telle que retient la critique ou l’envie
    Sent au fond de son cœur le germe du génie ;
    Et c’est là que mon vers, armé d’un trait vainqueur,
    Veut porter, malgré tout, un transport créateur.
    Et quand il se pourrait qu’à ma voix enflammée
    Une autre femme en vain cherchât la renommée,
    Lui doit-on pour cela d’injurieux discours ?
    L’homme dans ses travaux réussit-il toujours ?
    Ne vaut-il donc pas mieux d’une ardente jeunesse,
    Charmer par les talents la dangereuse ivresse,
    Que de la condamner au plaisir dégradant
    D’inventer ou proscrire un vain ajustement ?
    Oui, l’étude est pour nous un bonheur nécessaire :
    On apprend à juger, si l’on apprend à faire ;
    Et malheur à celui qui, pouvant s’agrandir,
    Se courbe sous la main qui prétend l’asservir !
    Moi-même, osant braver les dangers de la scène,
    J’ai marché vers le but où ma main vous entraîne ;
    Moi-même sur Sapho rappelant quelques pleurs,
    J’ai suivi ses leçons et chanté ses douleurs ;
    Moi-même à mes côtés j’ai vu la sombre envie
    Sur mes tranquilles jours porter sa main impie…
    Eh ! que font à mon sort ces êtres tortueux ?
    Mon bonheur est à moi, leurs travers sont pour eux.
    Que dis-je ? ils m’ont servie, et plus que des louanges.
    Ces ris, ces mots piquants, ces critiques étranges,
    En éclairant mes yeux sur mes propres défauts,
    Retranchaient à mes torts bien plus qu’à mon repos.

      Ô femmes, qui brûlez de l’ardeur qui m’anime,
    Cessez donc d’étouffer un transport légitime ;
    Des hommes dédaignez l’ambitieux courroux :
    Ils ne peuvent juger ce qui se passe en vous.
    Qu’ils dirigent l’état, que leur bras le protège ;
    Nous leur abandonnons ce noble privilège ;
    Nous leur abandonnons le prix de la valeur ;
    Mais les arts sont à tous ainsi que le bonheur.

    Constance de THÉIS   (1767-1845)

    Pour la " journée de la femme" j'aime particulièrement cette poésie et la femme qui l'a écrite, et .. cette phrase : ..." Femmes éveillez-vous et soyez dignes d'elle "... Constance Pipelet est la première femme admise en 1795 au Lycée des arts qui rallie savants, lettrés, artistes et académiciens après la dissolution des académies au début de la Révolution. C’est là qu’elle donne lecture, deux ans plus tard, de son Epître aux femmes qui fait d’elle « le porte-étendard de la révolte des femmes contre la domination masculine en matière artistique »  (Schopp) Si les Vingt-quatre heures d’une femme sensible ou Une grande leçon ne valent pas La princesse de Clèves, elles révèlent, avec l’intéressante postface de Claude Schopp, une femme de lettres enthousiaste, « fille des Lumières, raisonneuse, analytique et attachée à uneclarté qu’elle veut caractéristique de l’esprit français » (Christine Planté, Femmes poètes du XIXe siècle). (Textespretextesblogslalibre.be)

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  • Commentaires

    3
    Samedi 8 Mars 2014 à 10:34

    Femmes et hommes voudrions refaire le monde enfin pas tous hélas, voilà bien la raison pour laquelle nous n'évoluons plus que techniquement car force est de constater que l'être humain regresse dans son comportement... Nous sommes empêtrés dans nos éducations et dans nos cultures respectives, elles sont des chaînes aux maillons indestructibles...Dans certains pays en voie de développement, les femmes en subissent des conséquences irrémédiables, chez nous certaines militent et s'acharnent pour l'égalité Homme/Femme dans tous les domaines (ou presque) et d'autres simplement veulent garder l'indépendance ou l'autonomie que certaines ont durement gagnées pour elles. Je suis d'accord avec toi Jean-Claude le monde politique n'est pas beau mais heureusement il y a encore des femmes et des hommes en qui nous pouvons avoir confiance. Merci de ton commentaire qui enrichit ma page. Bonne journée bon week-end à vous deux.

    2
    jean claude poirier
    Samedi 8 Mars 2014 à 09:57

    Beau manifeste que je ne connaissais pas.La supériorité des femmes vient de leur grande honnêteté, d'une grande franchise d"une  grande aspiration au bonheur et une vision simple du bonheur.

    Les hommes leur ont confisqué longtemps(comme cela existe encore dans trop de pays) le savoir,la liberté de travailler en disposant de leur argent ,le non accès  à certaines professions.Avec les femmes leur comportement va du machisme ordinaire au harcélement moral puis sexuel  ...et au viol( avec une omerta des hommes et des femmes au courant)Le monde politique n'est pas beau non plus il y a beaucoup d'hommes et de femmes compétents et super honnêtes qui ne rentrent pas dans ce monde -là ou si oui se font vampirisés ou sr sauvent à toutes vitesse! On a pu voir sur les bancs de l'assemblée nationale comment étaient traitées les femmes. De plus en politiique (de tous bords ) on peut détourner des lmilliards sans ...ou peu de risques.

    Je m'arrête ici je crois que pauvre utopie je voudrais refaire le monde...

    1
    Isa
    Samedi 8 Mars 2014 à 09:30

    Hello babou...


    MAGNIFIQUE ....


    Et je te souhaite une très belle journée de la femme...


    Avec le soleil !


    Bises, Isa.glasses

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